Mélodie sur la vigne !

Actualité vineuse

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Chacun sait que la musique agit sur l’humeur des humains et de certains animaux. Depuis les années 60, de nombreux chercheurs ont démontré que la musique pouvait agir sur la croissance des plantes, notamment Joël Sternheimer, Docteur en physique et musicien. Ses recherches, depuis plus de 40 ans, ont mis en évidence que :

  • Les différents niveaux d’organisation de la matière (inerte ou vivante) sont reliés par des  ondes  qui en assurent la cohérence ;
  • Lors du processus de synthèse des protéines, les acides aminés émettent des séquences de signaux quantiques qui constituent une mélodie spécifique de chaque protéine ;
  • Les transpositions audibles de ces mélodies peuvent influer via une forme de résonance sur le taux de synthèse des protéines.

Le chant des protéines

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Pour la synthèse d’une protéine, lors de sa transcription sur un ribosome à partir de l’ARN, la succession des accrochages d’acides aminés se traduit par l’émission d’une suite de fréquences caractéristiques de cette protéine. Bien sûr, les ondes associées aux acides aminés qui composent les protéines ont des fréquences très élevées, inaudibles pour l’oreille humaine. Cependant, leur transposition dans la gamme audible permet d’en avoir une représentation exacte, homothétique des mélodies associées à la synthèse de chaque protéine.

Les observations jusqu’ici réalisées indiquent que les organismes vivants sont capables de reconnaître ces séries de sons harmonisés, directement accordés aux acides aminés dont la séquence compose les protéines. Ces séries de sons sont appelées « protéodies » (ça sonne bien ! 😉

Ainsi, une protéodie peut stimuler ou inhiber la synthèse de tout type de protéine. Elle permet ainsi de réguler, en cas de besoin, les processus biologiques dans lesquels des protéines sont impliquées.

De la musique pour soigner la vigne malade

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Le clocher de Vouvray depuis le Clos du Bourg, célèbre parcelle du domaine Huet

Depuis quelques années, la musique est utilisée par les viticulteurs pour lutter contre l’esca, une armada de champignons qui attaque la vigne au début de l’été (à la faveur de conditions météorologiques humides comme en ce moment…). Les champignons pénètrent le bois, s’attaquent aux vaisseaux qui conduisent la sève et les bouchent.

La mélodie est diffusée deux fois par jour par des haut-parleurs placés au milieu des vignes. Ce n’est ni du rock, ni de la musique classique, mais de la musique organique !

La diffusion du son va, en fonction de ses vibrations, stimuler les protéines de la plante attaquée, tout en annihilant les protéines de l’agresseur. Il est ainsi possible d’entretenir un dialogue entre l’espèce végétale qui attaque et celle qui est attaquée.

C’est le cas chez une douzaine de professionnels à Vouvray (Indre-et-Loire), et notamment au célèbre domaine Huet qui produit les plus beaux Vouvrays de l’appellation.

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Au domaine Huet à Vouvray, les résultats sont d’ores et déjà concluants :

 » La partie non protégée par la musique était plus atteinte par la maladie que la partie protégée. Après quatre ans de pratique, la mortalité a baissé de 40% dans la parcelle où l’on diffuse de la musique. »
Grâce aux protéodies, la récolte 2016 sera peut-être sauvée !
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